Rouen accueillera le siège de la Chambre régionale des comptes
Le gouvernement a choisi de réduire le nombre de Chambres régionales des comptes pour des questions d’économies. Ainsi, celles de Haute et Basse-Normandie doivent fusionner et le choix de l’Etat s’est porté sur Rouen pour accueillir le siège de la future juridiction.
Depuis 5 ans, Pierre Bourguignon, à la commission des finances de l’Assemblée Nationale est le rapporteur spécial des crédits Pouvoirs publics, Conseil et contrôle de l’Etat. Il contrôle l’activité des juridictions financières - Cours des comptes et Chambres régionales des comptes - et des juridictions administratives - Conseil d’Etat et tribunaux administratifs. Il a pu ainsi préciser, dans le cadre des lois de réforme des juridictions financières, voulues par Philipe Seguin alors à la tête de la Cour des comptes et poursuivies par Didier Migaud, son actuel 1er Président, que si des fusions de chambres régionales des comptes pouvaient avoir du sens, la fusion des deux chambres de Normandie devrait se conclure par l’installation à Rouen.
Le plus important aujourd’hui c’est que l’Etat garantisse les moyens humains et matériels pour permettre aux magistrats d’exercer leurs fonctions dans de bonnes conditions. Une recommandation que notre député n’a cessée de faire lors de la présentation de ses rapports annuels à l’Assemblée Nationale.
Retrouver l’intégrale des 60 propositions de François Hollande en cliquant ici
Retrouver le rapport de Pierre Bourguignon relatif aux normes prudentielles applicables aux banques et aux entreprises d’investissement qui vient d’être publié en ligne en cliquant sur le lien suivant :
rapport de Pierre Bourguignon
Débat public sur la Ligne Nouvelle Paris Normandie : Pierre Bourguignon prend position sur l’implantation de la nouvelle gare
En parfaite cohérence avec le combat mené pour le développement du fret, Pierre Bourguignon a expliqué son choix de voir la future gare d’agglomération implantée sur le site de Rouen Saint-Sever. Il s’agit là du lieu le plus pertinent au regard d’un projet de gare permettant toutes les correspondances, le développement d’un pôle multimodal et d’un quartier d’affaires. Impossible de créer de telles conditions à Sotteville, sans tunnel sous la Seine. Cela ne résoudrait pas les problèmes de saturation. Par ailleurs les trains grande ligne, les TER et les trains de marchandises continueraient à cohabiter empêchant la libération de nouveaux sillons destinés au fret.
Sa réflexion s’inscrit donc dans la nécessaire continuité de l’activité ferroviaire. Et il l’a rappelé : « Les projets de développement du fret sont encore mal connus, mais il importe en toutes hypothèses de ne pas engager d’actions susceptibles de nuire à leur mise en œuvre ».
Ruée libre pour l’art et la culture
Fin octobre, à l’initiative Fédération des Arts de la rue les compagnies ont envahi la Place de la République de Paris au cri de « L’Art est public ». L’objectif : une meilleure prise en compte de l’art et de la culture dans le débat politique. Pour se faire, ils ont souhaité rencontrer les représentants du candidat François Hollande au siège du Parti Socialiste. C’est donc tout naturellement que Pierre Bourguignon, Président du groupe d’études sur les Arts de la Rue à l’Assemblée Nationale, les a accueillies aux côtés de Sylvie Robert, Secrétaire nationale à la culture, Karine Gloanec Maurin, secrétaire nationale-adjointe à la culture et Martine Garcin collaboratrice du secrétariat national à la culture, le 29 octobre (voir photo). La veille, à l’arrivée de la délégation nord-ouest, notre député était déjà présent place de l’hôtel de ville de Sotteville-lès-Rouen, pour signer l’appel contenant leurs propositions.
Les représentants des compagnies savent qu’ils peuvent trouver en lui un soutien fort pour porter leur message. Les arts de la rue ont toujours été pour Pierre Bourguignon un levier essentiel pour faire du lien, abolir les frontières générationnelles ou sociales et permettre à tous une appropriation de l’espace public.
Pierre Bourguignon invité du Café-Géo
Notre Député aime « la ville ». La faire bien sûr, mais aussi en parler avec passion.
C’est donc avec grand plaisir qu’il est intervenu à la Maison de l’Université dans le cadre d’un café-géo, sur le thème : « habiter aujourd’hui, concilier densité et qualité de vie ». Entouré de Michel Bussi et Yves Guermond, tous deux géographes et de Pascal Victor, Président de la Maison de l’Architecture, Pierre Bourguignon, a pu donner sa vision d’urbaniste et de maire sur le développement urbain à visage humain.
Les habitants veulent bien entendu se sentir bien dans leur logement, mais il doit en être de même lorsqu’ils sortent de chez-eux. Penser la ville, c’est alors travailler sur la mobilité des personnes, la proximité des lieux de vie ou des commerces, c’est favoriser les rencontres, la diversité, c’est animer l’espace public.
Les normes, la réglementation doivent être utilisé pour tendre vers cet objectif d’amélioration permanente du cadre de vie.
Pierre Bourguignon a conclu en faisant sienne la phrase d’Henri Lefebvre : « La ville reste la création la plus belle, la plus remarquable ».
Pierre Bourguignon invite à mieux se connaître au Café SCOT
Pierre Bourguignon, récemment réélu Président du Schéma de cohérence territoriale (SCOT) Rouen Elbeuf, a invité les habitants de l’agglomération à venir échanger sur nos façons de vivre, de travailler, de se déplacer, de se divertir... sur le territoire de la CREA.
Un moment fort de partage au court duquel il a rappelé que le SCOT est avant tout un outil au service de la culture commune, dont chaque élu, chaque décideur public peuvent se saisir.
Lieu de concertation et de dialogue sur la cohérence des territoires et leur mise en perspectives, il permet de mieux comprendre, organiser et maîtriser les évolutions de nos communes pour que, demain, chacun puisse vivre toujours mieux là où il se trouve.